La première à se manifester. La lumière était un mélange d'or et de rouge, formant une substance uniforme d'un orange lumineux. Tout était comme cela – la lumière était comme cela, les gens étaient comme cela – tout avait cette couleur, avec des nuances variées, cependant, qui permettaient de distinguer les choses les unes des autres. L'impression générale était d'un monde sans ombres: il y avait des nuances, mais pas d'ombres. L'atmosphère était pleine de joie, de calme, d'ordre; tout se passait doucement et en silence. Et en même temps, on pouvait voir tous les détails d'une éducation, d'un entraînement dans tous les domaines, grâce auquel les gens du bord étaient préparés.

Quand je revins avec le souvenir de cette expérience, je sus que le monde supramental existe durablement, que j'y suis constamment présente et qu'il ne manque plus qu'une étape transitoire pour établir la liaison entre la conscience et la substance et c'est cette étape transitoire qu'il convient maintenant de mettre en place.  » (Mère dans « Bulletin)

Dès cette première description du contact avec le supramental on remarque que Mère ne rapporte pratiquement exclusivement que sur le corps physique et sa transformation ainsi que sa nature et ses aptitudes.

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2.  La descente sur terre de la conscience de l  « homme du futur » 

8 janvier 1969. Mère: « Oui, c'est cela. C'est la descente de la conscience du surhomme. J'en ai eu l'assurance après. C'était le premier janvier après minuit. Je me suis réveillée à deux heures du matin entourée d'une conscience, mais tellement concrète, et NOUVELLE, en ce sens que je n'avais jamais éprouvé cela. Et ça a duré, tout à fait concret, présent, pendant deux ou trois heures, et après, ça s'est répandu et est allé trouver tous les gens qui pouvaient la recevoir. Et j'ai su en même temps que c'était la conscience du surhomme, c'est-à-dire l'intermédiaire entre l'homme et l'être supramental.

Ça a donné au corps une sorte d'assurance, de confiance. Cette expérience-là, c'est comme si ça l'avait stabilisé, et s'il garde la vraie attitude, tout le support est là pour l'aider. »

Le 18 janvier 1969 elle fit une nouvelle déclaration à ce sujet : "Il y a là-dedans une conscience (une chose TRÈS précieuse) qui donne des leçons au corps, lui apprend ce qu'il doit faire, c'est-à-dire l'attitude qu'il doit avoir, la réaction qu'il doit avoir... Je t'avais dit plusieurs fois déjà que c'est très difficile de trouver le procédé de la transformation quand on n'a personne pour nous donner des indications et c'est comme si c'était la réponse : il vient dire au corps : « Prends cette attitude, fais ceci, fais cela comme cela. » Et alors le corps est content, il est tout à fait rassuré, il ne peut plus se tromper.

 

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