Si pendant le travail vous êtes envahie par la fatigue, prenez l'une des positions de repos connues. Continuez cependant à repousser le mental (jugements) et le vital (sentiments), concentrez-vous entièrement sur la sensation éprouvée. Ce n'est qu'après une pause que vous vous recueillerez de nouveau grâce à la faculté de perception sur tout le corps physique et ensuite sur le corps subtil physique.

Variation de la 2ème partie : À côté de la possibilité mentionnée plus haut de se recueillir sur le corps subtil physique, je voudrais décrire la méthode de travail « dynamique » suivante de se rapprocher du corps subtil physique: Après la préparation (1ère partie de l'exercice, cf. ci-dessus) nous prenons par le biais de l’aptitude de perception tout notre corps physique. A présent nous prêtons attention aux différentes qualités de la respiration en ce qui concerne l'inspiration, l'expiration et le repos. Pendant l'inspiration notre recueillement est dirigé vers la sensation de tout le corps. Pendant l'expiration nous le dirigeons vers le corps subtil physique et expirons en ce dernier - à savoir pas de la manière dont on gonfle un ballon, mais nous laissons pour ainsi dire notre souffle pénétrer toutes les cellules de son corps - en faisant précéder l'expiration d'un « h » aspiré. Pendant l'inspiration nous enregistrons donc la sensation de tout le corps physique pour la mettre à la disposition du corps subtil physique pendant l'expiration.

Pendant le phase de repos du souffle nous faisons quelque chose de paradoxal. D'une part nous ne faisons « rien », car si nous faisions quelque chose dans cette phase, ce que le plan subtil physique a reçu au cours de l'expiration pourrait ne pas prendre effet. D'autre part nous devons faire quelque chose, à savoir être attentifs et recueillis sur ce qui se passe pendant la phase de repos du souffle et peut-être sur ce qui éventuellement voudrait se mêler aux vibrations, entrer en « résonance » avec les cellules du corps physique...

 

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Lorsqu'on s'interroge sur les méthodes appropriées pour accomplir cette tâche, la question de savoir si on peut au moyen de drogues psychoactives (comme par exemple la psilocybine, la mescaline et l'acide lysergique [le LSD]) se procurer accès aux plans de conscience « supérieure » survient toujours ainsi que celle de savoir si ce qu'elles permettent de percevoir est « réel » et « véritable ».

De telles drogues sont complètement inappropriées en tant que base d'un chemin parce que les expériences vécues sont "chaotiques" et ne peuvent pas être répétées expressément, de telle sorte qu'une recherche systématique n'est pas possible. D'autre part c'est cependant un fait acquis de recherche scientifique correspondante (cf. par exemple Grof) que des personnes se trouvant sous l'influence de drogues psychoactives (comme par exemple la psilocybine, la mescaline et le LSD) ont des perceptions identiques (ou pouvant être identiques) à celles qu'on peut avoir par des méthodes spirituelles ou des aptitudes occultes. À la différence des derniers, celui qui est sous l'effet de ces drogues ne domine cependant pas le processus qui se déroule.

La possibilité de pouvoir percevoir fondamentalement une étendue et une complexité immenses de la conscience est incontestée parmi les experts. Mère l'a aussi confirmé : Après avoir lu les rapports ultérieurs de Hoffmann (le découvreur du LSD) sur ses expériences avec le LSD et s'être « identifiée » avec ce qu'elle avait lu, elle expliqua que ses aventures étaient de nature spirituelle. Cependant elle souligna aussi qu'il est dangereux de faire usage de ces drogues.

 

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